Wed. Feb 19th, 2020

Rutshelle cherche un homme

Premier jour sur terre : 28 juillet 1988.

Première école : Collège Lyne de Nazon.

Première fessée : Je ne me rappelle pas, mais je suis certaine que mon frère m’avait défendue (rires).

Première communion : Non. Je n’ai pas eu de première communion.

Premier poème : J’étais en 3e année. C’était genre “Merci, merci pour tout”… Un truc d’enfant.

Première fois sur scène : J’avais 5 ans. J’étais dans une chorale et la plus jeune en plus. Je me souviens exactement de quelle chanson il s’agissait : “Gade Satan, pa manyen m tande” (rires).

Premier featuring : Ma première collaboration c’était avec Doc Filah sur une chanson titrée « Trèv pou amoni ».

Premier flirt : Je ne me rappelle pas exactement. Je crois que j’avais 15 ou 16 ans.

Premier baiser : C’était à 16 ans et je me souviens de la personne avec qui je l’ai échangé. Men m p ap bay non l (rires).

Premier grand amour : Mon ex-mari. On était ensemble, on s’est mariés. On a eu ensemble notre premier enfant. Ben oui, c’était lui mon premier grand amour.

Première relation sexuelle : Mezanmi, nou ka pase sa. M pa sonje. Kite mwen ! (rires)

Première relation sexuelle avec une femme : Non non, nou poko rive nan laj sa a. Nou poko rive nan laj sa a ! Nou pa eklere konsa (rires).

Première grande passion : La lecture. J’ai toujours aimé lire et c’est ce qui m’a poussée à étudier la philosophie. Donc, dès mon jeune âge, cela a toujours été ma plus grande passion.

Première scène de jalousie : Ce n’est pas beau à voir quand je suis jalouse. Je fais des scènes, mais cela dépend de la personne en question. On peut s’en permettre avec certains et non avec d’autres (rires). Sérieusement, Rutshelle en pleine scène de jalousie, vous ne voudriez pas voir ça. Je n’ai plus ce beau sourire. Je dis de gros mots… Mais, bon tout cela c’est du passé. M pa fè jalouzi ankò, mwen !

Première bagarre : Je pense que c’était avec l’une de mes meilleures amies d’enfance. On habitait le même quartier à Christ-Roi et on a eu vraiment une grosse dispute. J’avais 16 ou 17 ans… et tu n’as qu’à imaginer deux jeunes filles en train de se quereller…

Première voiture : C’était en 2013. Une Toyota.

Premier emploi : En 2009. J’étais professeur de philosophie au Nouveau Collège Bird. Aujourd’hui lorsque je rencontre mes anciens élèves et les vois dans la vingtaine avancée, je réalise que je vieillis (rires).

Premier grand chagrin : En 2015, quand j’ai rompu avec mon ex. C’était une situation à laquelle nous n’étions pas du tout préparés. Et cette séparation a laissé des séquelles considérables. Je parle bien sûr de cet ex que tout le monde connaît, et ce n’est vraiment pas la peine de citer son nom. Même mon divorce n’avait pas causé autant de dégâts !

Première infidélité : (Rires) Première infidélité ? Je crois que c’était… Je ne sais pas, moi. Je ne peux pas répondre à cette question, puisque chaque mot détient un sens dépendamment de la personne et des valeurs. Ce mot, “infidélité”, n’a pas de sens pour moi… Passons.

Première fois au volant : O, m pa kwè n ap anvi konnen (rires). En 2013 quand j’ai acheté la Toyota, je ne savais pas encore m’y prendre au volant. Pourtant, en seulement deux jours je me suis sentie apte à diriger la voiture… epi m pran machin nan m al antre l nan mi kay yon moun. Franchman m kraze machin nan !

Première cigarette : Je n’ai jamais fumé de cigarette de ma vie.

Premier voyage : C’était en 2009. J’ai été en France.

Première lecture : Dans mon plus jeune âge, en classes préparatoires. Mon père tenait à ce que je m’habitue aux livres.

Premier texte de musique écrit : C’était une chanson évangélique. J’avais 13 ou 14 ans et je chantais à la chorale.

Premier prix décroché : J’étais dans un concours de chant à mon église. A cette époque j’avais une jambe fracturée et plâtrée. Je me rappelle avoir chanté « I have nothing » de Withney Houston, ce qui m’a valu le premier prix. Je ne me souviens pas de la quantité d’argent gagnée, cependant, ce jour-là j’étais comme une reine : nul ne pouvait m’adresser la parole. J’étais d’ailleurs une superstar tout juste championne d’un concours malgré mes béquilles (rires).

Première déclaration d’amour venant d’une femme : En 2007. Je venais tout juste de rentrer à l’École normale supérieure. Une fille m’a déclaré son amour, mais je n’avais pas accordé de l’importance à sa déclaration…

Première déception : C’était mon divorce, quoi ! Je ne voulais pas que les gens soient au courant de ma séparation avec mon ex-mari. J’estimais que j’étais trop jeune, que c’était une déception pour nos familles, nos amis, entre autres.

Première grande joie : C’est Wawa, ma fille ! La plus belle chose qui me soit arrivée est sa venue au monde. Apresa nou p ap fè lòt ankò (rires).

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